Outlast

INFO
2013 – PC
2014 – PS4/ONE
2015 – MAC/LINUX
2017 – SWITCH
Genre : Survival Horror
Joueur : Solo
Développeur : Red Barrels
Éditeur : Red Barrels
PEGI 18
Testé sur PC

Vous aimez vous faire peur et vous n’hésitez pas à faire des petits tours autour d’endroits lugubres la nuit ? Vous découvrez que le bâtiment qui se déclare être une clinique ne l’est pas vraiment. Vous remontez votre pantalon et votre caleçon à fleurs dans un mouvement déterminé : vous n’avez pas peur. Vous voulez savoir. Vous ne savez pas vous battre mais vous avez une caméra avec la fonction « Night Capture ». Vous entrez à l’intérieur. Il est déjà trop tard.
Avoir la frousse est une de mes grande passion. Je joue à ce genre de jeu dans le noir avec le son au casque. Inutile de dire que l’expérience m’a surpris. Comme dans toute situation horrifique, il faut une ambiance à couper au couteau et des environnements malsains. Pari réussi.

Je ne suis pas un héros
Vous incarnez Miles Upshur, un journaliste très curieux. Il reçoit un mail anonyme très inquiétant : l’asile de Mount Massive, un hôpital psychiatrique du Colorado qui pratiquerai des expériences bizarres sur les patients. Il faut donc aller dans l’asile -de nuit sinon c’est pas marrant- pour filmer et dénoncer tout ça.
Un seul objectif : rapporter un max d’images.
Un seul mot d’ordre : se cacher.
Un seule arme : la vision nocturne de la caméra.
Inutile d’attendre de l’action frénétique et des gros flingues pour dégommer du cinglé dans ce titre. Il n’y aura rien de tout ça. Ici, il faut avancer doucement, repérer les ennemis qui rodent et les éviter. En théorie ça à l’air simple mais en pratique, c’est une toute autre paire de manchette.

Prend ta caméra man
Une question dans le fond. La caméra ? Utiliser la vision nocturne sera capital pour avancer, mais la batterie est pas infinie. Comment ça c’est nul ? Ça pompe de la batterie cette merde. Il faudra obligatoirement les débusquer dans le jeu pour pouvoir avancer. La majorité du temps le noir sera total, il faut bien jauger la caméra et surtout savoir la désactiver quand !on voit une lumière pour l’économiser au maximum. Oui Cédric ? Tu as peur du noir ! Paragraphe suivant.

Home sweet home
Le lieu de l’asile est un peu stéréotypé mais quand c’est bien fait, on ne refuse jamais de fouiller un tel endroit. Les couloirs sont infiniment longs, le parquet craque, la folie nous épie et les silences font du bruit. Les graphismes sont assez fin pour qu’on se prenne au jeu de l’ambiance et des mystères qui arborent l’asile. Sans la caméra, les rares effets de lumières sont de toute beauté. A contrario, la vision nocturne est flou avec cet effet vert dégueulasse que l’on connait tous. Le matériel à notre disposition est loin d’être professionnel, ça se traduit par un champ de vision assez court mais suffisant pour avancer.
En revanche, on ne verra pas le bout du couloir, regardez de plus près, ces deux points qui brillent. Planquez vous !

Cours cours cours
Quand on se fait choper, une seule solution : se planquer. Cela s’annonce par un jump scare musical qui nous indique avec poésie qu’il faut courir vite et trouver une planque. Dessous de lit, placard, sous un bureau ou encore derrière un meuble, il faut être réactif et précis. Des bons coups de speed en perspective. Le pire étant de voir votre assaillant ouvrir tous les cassiers un par un, va-t-il ouvrir le votre ? Non Cedric je ne veux pas entrendre ta réponse, c’etait une question réthorique.

Inutile de revenir sur l’ambiance qui, vous l’aurez compris, est parfaitement maîtrisée. Mention pour la qualité des musiques.

Pour conclure ce jeu est une bonne surprise d’horreur et d’angoisse.
TRES BON

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