Wolfenstein : The New Order

INFO
2014 – PC/PS3/PS4/ONE/360
Genre : FPS
Joueur : Solo
Développeur : MachineGames
Éditeur : Bethesda
PEGI 18
Testé sur PC
Il est des titres qui marquent l’histoire du jeu vidéo. Parmi les tauliers du FPS, on retrouve Quake, Duke Nukem, le grand maitre Doom et Wolfenstein. Apparu en 1981 sous le nom de Castle Wolfenstein, il se présente en 2D. Le principe est simple : tuer du nazi. S’en suit Wolfenstein 3D en 1991 qui devient rapidement culte pour les joueurs PC. Mais c’est en 2001 que le jeu devient une licence incontournable pour les amoureux du genre avec Return to castle Wolfenstein (PS2/Xbox/PC). Le scenario s’épaissit, le contexte historique est très engagé et les graphismes claquent pour l’époque. Nous y incarnons « B.J. » Blazkowicz, un américain qui casse du Nazi au petit déjeuner, déjeuner et dîner. La série est sur de bons rails et cartonne partout où elle passe. Malheureusement en 2009, Wolfenstein sur PS3/360 passe inaperçu auprès du public. Pire, il est défoncé par la critique qui n’y voit qu’un Call Of Duty bis. La série se fait oublier et de nouveaux jeux apparaissent. Triste fin pour un jeu au potentiel pourtant énorme. Puis MachineGames est arrivé…

Respire, compte jusqu’a quatre, inspire
2014 aura été l’année de son grand retour. Personne ne l’attendait et pourtant, il renait de ses cendres à coup de bottes dans la gueule de ses détracteurs : WOLFENSTEIN The new order est là. Le tout édité par Bethesda s’il vous plait. Je vais donc parler ici de l’opus THE NEW ORDER. Une autre critique sera entièrement consacrée à son prequel : THE OLD BLOOD, ne vous inquiétez pas.

George qui ?
Suite à une ultime offensive aérienne puis terrestre, votre artillerie lourde et votre délicatesse n’aurons pas eu raison des bosch. L’introduction du jeu commence mal. Pire, notre B.J. se fait envoyer à l’hospice et les allemands ont gagné la guerre. Vivotant comme un légume, B.J. va voir 14 ans de sa vie cloué dans son fauteuil, comateux. C’est en 1960, pendant que l’hôpital se fait attaquer, que B.J. revient à lui grâce à son instinct de survie. Et ça va chier.C’est donc dans un univers uchronique que nous allons continuer à casser du nazi et participer au peu de Résistance qui reste. La suite du scénario, vous la découvrirez en y jouant sur One/Ps4 ou PC.

Une technique à la hauteur
Dès les premières heures de jeu, on remarque le travail graphique effectué par MachineGames. Les textures sont belles et la fluidité est au rendez-vous. La direction artistique n’est pas en reste avec un univers cohérent et varié. Qui dit Wolfenstein, dit pétoires, flingues, défracteurs de races ariennes, exécuteurs de nazi ou trancheur de gorges de fascistes. Les armes sont variées et le ressenti de chacune et très bonne. Mais, grande nouveauté, le jeu permet désormais de se la jouer pattes de velours sur la majorité des zones traversés. Se planquer peut vite devenir jouissif et gratifiant : objets cachés et documents supplémentaires seront à vous. De plus, quoi de plus doux que de tuer silencieusement son ennemi juré ? Les zones offrant différents passages pour manœuvrer, le bourrinage est aussi de mise évidemment. En bref, chacun son style et c’est cool !

Des couilles qui brillent
Pour le reste, le jeu offre une durée de vie en solo à faire passer un Call of Duty pour une démo. Pas de multi-joueurs, on s’en fout, Wolfenstein c’est un jeu solo avant tout. Arrêtez de gueuler dans le fond ! On s’entend plus. Quoi ? PC ou consoles ? La version PC est plus fine, plus fluide et avec des temps de chargements nettement plus court que sur console. La jouabilité est quant à elle aussi bonne sur console que sur PC. En point négatif, on pourra tout de même noté une IA à la traine et des moments qui auraient mérité d’être plus épiques. Rien de grave mon général. La bande son est juste géniale : Jimi Hendrix, des reprises allemandes de titres complètement barrés ou encore les compos de Mick Gordon pulsent comme une balle en pleine tête.

Pour conclure, Wolfenstein revient avec panache pour le plus grand plaisir de ses fans. Beau, long et jouissif, il offre un moment de jeu sanglant qualitatif et surprenant. Aux armes !
TRES BON

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