INFO

2020 – PS5/PS4/XBOX ONE/SERIES X/PC
Genre – Aventure
Joueurs – Solo
Développeur – Toylogic
Éditeur – Square Enix
PEGI 18
Testé sur One X

Ça ne vous arrive jamais de faire des mashup ? Vous savez ces mélanges improbables d’univers qui pourrait voir la Seconde Guerre mondiale se terminer en 2025 sur mars car le grand-père d’Elon Munsk fut le premier à vendre son plan de bunker martien aux martiens qui étaient en fait des Allemands composés d’espions russes, français et italiens. Ils vont alors devoir s’unir contre des fleurs pas végans et des bébés tombés du ciel. Ça ne vous arrive jamais ? C’est pourtant un peu le cas de l’univers de Nier qui part en fait d’un jeu sorti sur PS2 en 2004 : Drakengard. Il est suivi de Drakengarde 2 en 2005 puis Drakengarde 3 en 2013. C’est avec cette trilogie pas forcément inoubliable mélangeant Dynastie Warrior et Dragon’s Dogma que le nom de Yoko Taro va alors sortir du lot avec un character design et son univers où la maturité de certains sujets vont côtoyer un certain second degré. Entre-temps, en 2010, sort Nier un jeu d’action qui va marquer les esprits par son scénario et son univers. Le Yokoverse était né. Et ce n’est pas fini. Car oui mesdames et messieurs, ce jeu est sorti tout le titre de Nier Replicant sur PS3 et Nier Gestalt sur Xbox 360. Vous suivez toujours ? Replicant raconte l’histoire d’un frère et d’une sœur.

Le contexte
L’incident du 12 juin 2003, qui correspond à la cinquième fin de Drakengard premier du nom va poser le contexte de Nier Replicant. Les technologies ayant foutu le camp, l’humanité vie maintenant de manière moyenâgeuse et une étrange maladie entend bien défoncer les derniers survivants parce merde à la fin. Nous allons ici incarner le frère qui va chercher un remède pour sa sœur. Sur nos chemins vont dresser des méchants pas beaux et plein d’autres trucs dont nous allons devoir briser le crâne.

Comment ça se joue ?
Avec une manette ou avec un clavier et une souris sur PC.

Non mais c’est quoi le gameplay ?
Nous allons parcourir un petit monde ouvert complètement vide de vie avec des quêtes principales et annexes. Nous sommes assez proche d’un Bayonetta pour ceux qui n’ont pas testé ou même terminé NieR Automata. On bastonne avec une certaine frénésie et il faut avouer que le plaisir éprouvé en combat n’est pas négligeable.

Lifting et réorchestration
Un peu à la manière de la N’Sane Trilogie de Crash Bandicoot, NieR Replicant va tout reprendre de zéro pour reconstituer le jeu. Le résultat est là sans pour autant créer un effet « Woua ». La fluidité est parfaite et se balader de tel décor est très agréables même s’ils sont terriblement vides.

Et avec ceci ?
On va trouver un segment supplémentaire extrait du roman exclusivement sorti au japon modestement nommé “Grimoir NieR – Project Gestalt & Replicant System », un défi supplémentaire qui trouve une belle place ici. Ajoutons à cela un DLC qui se nomme tout aussi modestement les vaisseaux vacants et nous avons une durée de vie très solide.

Mon avis
Un bon jeu donne un bon Replicant. Avec sa belle refonte graphique, sa fluidité sans faille, ses combats titanesques qui savent se varier quand il faut et une direction artistique sortie d’une feuille de cadavre exquis de matheux shooté à la colle, NieR Repliquant est une expérience unique.

Ce test va finir en slip dans le canal en plein été car il neige ?
EXCELLENT

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