Life is Strange

INFO
2015 – PC/MAC/LINUX/PS3/PS4/ONE/IOS/ANDROID
Genre : Aventure/Point’n’click/Épisodique
Joueur : Solo
Développeur : Dontnod
Éditeur : Square Enix
PEGI 16
Testé sur ONE
Quand j’ai vu ce style graphique, j’ai craqué. Quand j’ai vu que c’était un studio français, j’ai trépigné. Quand j’ai vu que c’était distribué par Square Enix, j’ai douté. Quand j’y ai joué, j’ai adoré.

Narratif avant tout
Je vais parler de Life is strange en un bloc. Des cinq épisodes, comme cinq chapitres qui forment une histoire, comme les cinq doigts de la main. C’est chiant n’est-ce-pas ? Alors rembobinez ! Coupez cette phrase de merde. Revenez en arrière pour changer le destin de cette critique qui avait pourtant tellement bien commencé. Il est là le pouvoir de Life is strange. On incarne Max, une adolescente assez introvertie qui va découvrir sa capacité à manipuler le temps sur le court terme lors d’une journée bien différente des autres. Elle va aussi revoir une ancienne amie : Chloé Price. Je lui ai trouvé un côté Ramona Flowers. Nos deux ados vont alors devoir faire face à quelque chose d’inattendu. L’histoire va pouvoir commencer. Le jeu se joue en TPS très rapproché. Dialogues, documents à lire et autre interactions seront présentes. Je vais rester vague par la suite pour ne spoiler personne.

L’estate tique sur ce pastel
Life is strange a un charme fou. Le côté pastel, et finalement très bande dessinée, donne une âme au jeu. Que l’on aime ou pas ce choix graphique, il est impossible de ne pas respecter le travail effectué. Il paraît simpliste en apparence mais ce n’est pas le cas. Un style qui nous invite à papillonner dans les zones proposées et discuter avec tout le monde. Indéniablement l’un des points le plus fort du jeu. Un visuel tranché qui a du caractère. Non, le vrai point fort du jeu est ailleurs. Il va tenir en deux prénoms : Max et Chloé.

Un duo d’enfer
La principale force du jeu va venir de son duo. Max et Chloé seront touchantes, énervantes, naïves et surtout attachantes. On aimerai les traiter de pestes autant qu’on voudrait les serrer dans nos bras. Les sujets abordés sont traités avec finesse et émotion. Nous ne sommes pas non plus dans un épisode Du miel et des abeilles, on ne dépasse pas les bornes ici. Les dialogues coulent de sources et les choix de réponses possibles sont cohérent. On ne veux pas lâcher ce duo. La magie opère grâce a un gros travail d’écriture et un doublage de qualité.

C’est mon choix (j’avais pas d’idée)
Je vais être très franc, les choix secondaires n’ont pas très grande importance. Nous aurons droit à quelques variante dans les dialogues et pas forcément plus. Par contre, les choix importants et donc primaires auront de vrai répercussions sur le récit. Un dilemme va se présenter au moment où on ne s’y attend le moins et on va se prendre un coup de stress. On se rend compte des répercussions d’un épisode à l’autre. Comme dans une bonne série, les cliffhangers de fin d’épisode donne la dalle.

C’est pas le trou mais le tampax
Le vrai seul problème de Life is strange va venir de son rythme. Certain moment passionnant trop court vont côtoyer des scènes longues et pour des nèfles. La trame reste évidemment bonne mais la progression en dents de scie peut parfois faire soupirer d’ennuis. C’est dommage.

Une bande originale qui déchire sa mère
Syd Matters ou encore Angus and Julia Stone vont régaler nos oreilles et nous plonger dans l’ambiance. Les programmeurs ont compris que la BO d’un jeu et comme celle d’un film : capitale.

Un duo inoubliable et une histoire passionnante. Dans son genre, Life is strange est un des meilleurs jeu de 2015 et d’aujourd’hui. Une expérience maximale pour un prix dérisoire, il ne faut surtout pas passer à côté. Ce fut EXCELLENT.

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