Duck Tales

INFO
1989 – NES
1990 – GAMEBOY
Genre : Plateforme/Défonce manette
Joueur : solo
Développeur : Capcom
Éditeur : Capcom

N.B. : Ce test est celui de la version NES de 1989. Un autre test sera consacré au remastered.

Le journal de Mickey, Picsou magazine, Super Picsou Géant… Que de souvenirs pour ceux qui sont nés dans les années quatre-vingt. Des histoires plus ou moins barrées, des dossiers « Révélations sur Donaldville » ou encore des tests du genre « Êtes-vous heureux comme un roi ? ». Disney s’intéressait déjà aux jeux vidéo et Capcom à les produire. Alors quand on sait que ce Duck Tales – dénomination originale de la bande à Picsou – profite de l’expérience des créateurs de Megaman, on saute sur l’occasion. Capcom nous a pondu un classique du genre.

Canard aux pixels
La première chose que l’on voit en enfilant la cartouche dans la console, c’est les graphismes. On retrouve tout de suite le code couleur de la série animée et l’ambiance. Le style est simpliste mais efficace. On remarque vite les objets avec lesquels on peut interagir, les cachés et les plateformes éphémères. Chaque niveau à une personnalité aussi forte qu’un Donald en colère. C’est varié et on parcourt les cinq mondes avec grand plaisir. Les animations sont elles aussi soignées, je précise qu’il faut bien évidemment se remettre dans le contexte. Tous les éléments de la série sont présents et les clins d’œil plus ou moins direct à la série font légion. Personnellement, j’adore Flagada Jones.

Le tour du monde en cinq niveaux
Parmi les niveaux à explorer nous av… Quoi ? Oui j’ai dit explorer. Ce n’est pas parce que le jeu est en 2D que l’on ne peut pas se perdre ! On peut s’égarer dans Duck Tales et trouver tous les secrets ne sera pas aussi facile. Mon niveau préféré reste l’Himalaya avec ses putains de lapins blanc de merde ! On apprend à les éviter avant de mourir bêtement en loupant une corde. On meurt souvent dans Duck Tales mais c’est pour mieux retomber sur ses palmes. Chaque fin de niveau à son boss spécifique. De quoi s’en prendre plein le bec avant de comprendre la logique pour les battre. On ne va pas s’en cacher, ce sera du par cœur et rien d’autre. La victoire entrainera une décontraction des mains et du dos, les muscles du visage aussi.

Un canard et une canne
Picsou va devoir avancer en utilisant sa canne. Sa première fonction étant de pouvoir shooter dans des éléments du décors pour l’envoyer sur un ennemi par exemple. Un bloc à déplacer ? Un coup de canne ! Un coffre à ouvrir ? Un coup de canne ! La seconde fonction est de rebondir avec. A utiliser pour défoncer les ennemis et les blocs. Un mouvement qui sera souvent copié, jamais égalé. Notre Picsou est en forme malgré son âge avancé et son portemonnaie en peau de hérisson.

La bande à « fais passer la manette »
DuckTales est un jeu qui peut bien évidemment se faire à plusieurs en faisant tourner la manette. Entre ceux qui perdent patience en jetant la manette pour se calmer dans la fumée de leur clope, ceux qui reste calme mais explose intérieurement et ceux qui s’en foute de mourir plein de fois d’affilé il y a que quoi mettre l’ambiance. « Encore un coup et je le butais putain. Un coup. Un putain de coup ! ». Finir le jeu n’en sera que plus gratifiant.

Duck Tales est un classique qui va occuper une belle soirée entre amis. Capcom offre une copie parfaite pour notre plus grand plaisir.

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