Doom

INFO
2016 – PC/PS4/ONE
2017 – SWITCH
Genre : FPS/Action
Joueur : Solo/Multi en ligne
Développeur : id Software
Éditeur : Bethesda
PEGI 18
Testé sur PC
Je vais te démolir la gueule à grand coup de fusil à pompe. Tu vas manger par l’anus pour le restant de tes jours, tocard !
Et toi là! Je vais t’arracher les couilles pour jouer au basket avec. Je sens que je vais passer une bonne journée.

Le retour de Doom sur console nouvelle génération était inévitable. Précurseur du FPS Gore et décomplexé depuis 1993.

Un synopsis dont tout le monde se fout
J’assume totalement, je vais donner le scénario écrit au dos de la boite du jeu.
« Le centre de l’union aerospace corporation sur Mars est envahi par de puissants démons, seule une personne peut les empêcher de passer de leur monde au nôtre. Marine Doom, vous êtes la dans un seul but : l’extermination totale ». Il faut bien évidemment lire ça avec une fausse voix rauque de film de boules mal doublé.

Amour, gore et beauté
Les décors ne nous dépaysent pas des précédents jeux et du film. Une infrastructure bien bordélique que l’on va devoir parcourir en long, en large et en travers pour tout éliminer. Les lieux ne claquent clairement pas graphiquement avec quelques souçis de textures parfois grossière pour ne pas dire laide. L’ensemble reste bien mais pas top. Personne ne dira : « Doom est une claque visuelle » comme ce fut le cas avec le 3 en 2004 sur PC. Du sang a coulé sous les cadavres. En contrepartie de cette déception graphique, le jeu est optimisé à mort. Tout tourne parfaitement sans un seul pet de saccades, pas même de mouche. Doom, c’est surtout du 60 fps sur console et PC, bon boulot les gars.

Monster Munch
Impossible de parler de Doom sans faire un créneau par le bestiaire. Ce dernier est varié et bien modélisé. C’est le minimum qu’on espérait ! L’intelligence Artificielle est aux fraises, il fallait s’en douter ! Vous foncer dessus en beuglant sera leur seul mot d’ordre. On est dans Doom en même temps, c’est ce qu’on veux non ? Mention bizarre pour les boss qui n’ont aucun intérêt. J’aurais aimé quelques variantes de gameplay, aussi infimes soient-elles. Ce sera le peau de balle.

Avancer, tirer puis réfléchir (un peu)
Doom intègre désormais un système complexe d’énigmes à résoudre. Non je déconne. Avancer, tirer et trouver la carte magnétique qui ouvre cette putain de porte à l’autre bout du niveau, pas plus. Rien de bien compliqué au pays des flingues et de l’hémoglobine. Une nouveauté apparaît, le glorySkill. Quand le monstre est faible, il clignote, l’occasion pour nous de le finir au corps à corps. Lui tordre le cou, lui crever les yeux, lui défoncer la jambe pour mieux lui mettre une droite. Durant cette action la musique du jeu va s’arrêter pour laisser place au doux son des os qui craquent. Ça dure 2 secondes et c’est jouissif. La musique parlons-en rapidement : métal plus-bourrin-tu-meurs.

Ta mère astique des flingues en enfer
Je ne vais pas parler longtemps des armes. Elles ont un excellent feeling, pas besoin de parlementer tout un paragraphe pour dire que l’essentiel de ce qu’on attend de Doom est là. Avec des bases solides. Evolution des armes et du personnage en plus et pour la première fois possible pour cette licence. La vérité est que je voulais absolument placer ce sous-titre. J’ai même pas honte.

Doom est en absolu un excellent jeu. Des gunfight dantesques, des graphismes suffisant et des armes éviscératrices. Mais pour ma part, le jeu devient vite routinier. La faute à des lieux qui manquent de variété et un tantinet impersonnel. De plus, la seconde partie de l’aventure ne plaira pas à tout le monde avec son goût de soupe rallongée avec des litres de flottes. Dommage.
BON

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