Cuphead

INFO
2017 – PC/ONE
Genre : Plateforme/Beat them all
Joueur : Solo/Multi local
Développeur : StudioMDHR
Éditeur : Microsoft
PEGI 3
Testé sur PC
Depuis 2014 que je l’attends celui-là. Avec sa gueule de Tex-Avery, de vieux Disney, de Super Probotector avec ses graphismes hallucinants. Mon PC en a crié de joie. L’image craque et les couleurs sont passées. J’adore, mais…

Mon dieu que c’est croquignolet !
La première grosse gifle est visuelle. L’introduction avec le gros livre d’histoire qui s’ouvre et les images fixes en guise de narration ont de magnifiques relents cinématographiques des années 30. La frontière entre jeux vidéo et dessins animés n’existe plus. C’est magnifiquement animé, extrêmement détaillé et clou du spectacle, pas de chute de frame-rate. Tout coule comme un bronze au fond d’une faïence. Tout respire le naturel. C’est impressionnant.

Père Cuphead, raconte nous une histoire
Il était une fois, dans le merveilleux et mievreux monde de Inkwell, deux jeunes inconscients : CupHead et Mughead. Faisant les cons dans des zones trop reculées pour eux, ils se retrouvent a jouer au Casino. Au craps, ils rencontrent le diable. Ils perdent contre ce dernier. Le diable veut leurs âmes. Les deux jeunes inconscients le supplient de ne pas le faire. Ok. Ils vont alors devoir moissonner les âmes les plus sombres pour les lui ramener. Une fois le pacte signé, nos deux têtes de tasses se mettent au boulot. Une introduction classique mais diablement efficace. Il va y avoir du sport, des boss, des run and gun, de la sueur, des moments de joies et surtout d’énervement.

Tu vas en chier des ronds de chapeaux mon garçon
Manette en main, le jeu est précis et exigeant. De la plate-forme pure et dure. La palette de mouvement est variée pour éviter les gnions. Les pièces ramassées dans les niveaux permettront d’acheter des améliorations non négligeables. Car oui mesdames et messieurs, Cuphead va nous offrir quatre mini maps ouvertes où l’on va pouvoir buter du boss dans l’ordre que l’on veux. Ajoutons à cela, des phases de run and gun classique : un niveau avec un petit boss a la fin. Des niveaux en avion particulièrement speed et chaud du slip. Au milieu de tout ce beau monde, 80% de boss a anéantir. Cerise sur le McDo, le jeu est dur, très dur. Un challenge des plus épicés pour de belles sueurs. Chaque boss vaincu sera une explosion de joie. Chaque défaite rendra plus fort. Comme dans Duck Tales ou Shovel Knight, notre mémoire sera la meilleure arme.

La mémoire est une arme
Pour avancer, il faudra donc retenir plusieurs choses. Les attaques des boss, leur transformations et leurs coups de pute. Je pense notamment a ce connard de génie en disant ça. J’en cauchemarde encore. Si vous ne voulez pas vous prendre la tête, vous pouvez passez la difficulté des boss en « normal », ce qui bride le nombre de transformation de ce dernier. Parfait, tout le monde y trouve son compte alors ? Non, car le dernier monde ne s’ouvrira pas. Cuphead se mérite, le salaud.

Tu nous le donnes ton avis ?
Direction artistique sensationnel, jouabilité au top, variété des situations… Les qualités pleuvent avec insolence. Mais, premièrement trop de boss tuent les boss. Je m’explique. Le choix des programmeurs est couillu et je le respecte, mais je trouve justement que ça perd de sa valeur. Un boss, c’est la fin du niveau, le point G qu’il faut atteindre après un long chemin parsemé d’embûches. Nous les offrir directement, c’est dommage. Deuxièmement, certain niveaux sont tellement remplis a ras bord d’animations que l’action peut vite en devenir illisible. Une orgie visuelle qui gâche vraiment l’expérience par moment.

Un jeu à conseiller a ceux qui veulent du challenge. Pour ma part, j’y ai trouvé mon compte !
TRÈS BON

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