Kingdomino

Convivialité
85%
Difficulté
20%
Stratégie
70%
Chance
10%
Reflexion
50%
Qualité du matériel
85%

Je n’ai jamais été très copain avec les dominos classiques. Au même titre que le jeu de l’oie, je me faisais profondément chier. Cette boite en bois qui contenait les jeux traditionnels : une face petits chevaux, l’autre jeu de l’oie et à l’intérieur un plateau de dames et d’échec. Le voila le seul que j’aimais : les échecs. Alors quand j’apprend que Bruno Cathala va réinventer le domino avec Kingdomino, je ne peux qu’être enthousiaste.

 

Quoi qu’il y a dans la boite ?
Au premier contact, la boite semble plus petite que sur les photos. Elle est douce au touché et les illustrations sont un régal pour les yeux. Le travail de Cyril Bouquet fait mouche. L’univers se pose déjà. Une fois la boite ouverte, le matériel s’offre à nous. Des meeple de roi en bois, des petits châteaux à monter soit même et bien évidemment les dominos. Je ne vais pas passé par huit chemins pour vous dire que la qualité du matériel est exceptionnelle. Le bois est de qualité et les dominos très très très épais (un peu plus de trois millimètres d’épaisseur) et beau. Une fois de plus, les illustrations sont très belles et aucune tuile ne ressemblera à une autre. La boite de jeu en elle-même est aussi de très bonne facture. Le matériel transpire la passion et le travail bien fait. Bravo !

                          

Comment que ça se joue ton truc ?
Dans notre grand manteau d’hermine (non fourni) nous incarnons chacun un roi qui se lance en quête de terres pour étendre son magnifique royaume. On peut jouer jusqu’à quatre avec le choix entre les couleurs rouge, bleu, vert et jaune. Chaque royaume est donc représenté par un petit château en carton pour donner un effet relief au jeu que l’on place sur sa tuile de départ. Une fois tout le monde en place, le tirage au sort va pouvoir commencer.
Derrière chaque domino est inscrit un chiffre qui va nous aider à les disposer sur la table. Face cachée, nous allons les trier du plus petit au plus grand de haut en bas. C’est le moment de les retourner. Un joueur va prendre tous les rois et les tirer au hasard. Le premier joueur tiré va pouvoir poser son roi sur le domino de son choix et ainsi de suite jusqu’au dernier joueur qui va devoir prendre la dernière possibilité. Une fois que tous les rois sont placés, on tire de nouveau une série de dominos que l’on tri par valeur puis retourne face visible. La partie va pouvoir commencer.
De haut en bas, les joueurs vont pouvoir placer leur domino pour agrandir le royaume. Une fois le domino placé, le joueur choisi sa prochaine tuile. Toute cette mécanique va se répéter jusqu’à l’épuisement du nombre de dominos.

Il faut respecter plusieurs règles : les royaumes doivent faire au maximum un carré de 5 par 5 et les dominos doivent s’interconnecter avec au moins un territoire de même nature.

 

Comment que l’on compte les points ?
En fin de partie, notre royaume sera constitué de différents domaines (eau, champ, mine…). Chaque domaine va rapporter autant de points que son nombre de cases multiplié par le nombre de couronnes dessinées sur domaine. Par conséquent, un domaine qui n’a pas de couronne ne rapportera rien. C’est aussi simple que ça.

Un royaume passionnant
Kingdomino rentre dans la catégorie des jeux que j’adore : facile à apprendre mais difficile à maitriser. Faire un domaine de 5 par 5 avec le royaume au milieu est plus facile à dire qu’à faire. Créer des domaines cohérents aussi. Il est là, tout le sel du jeu.

Mon avis
Kingdomino fait un carton plein dans tout ce que je recherche dans ce type de jeu. Beau, facile à jouer et faisant appel à de la stratégie. Cependant, le test n’est pas terminé car Queendomino va pouvoir se greffer au jeu.
Kingdomino est une référence dans son genre. What else ?
EXCELLENT

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