INFO
2022 – PS5/SERIES/PC
Joueur – Solo
Editeur – Plaion
Développeur – Brass Token
PEGI 16
Testé sur PS5

C’est en voyant le prix du PSVR2 que j’ai décidé de prendre une retraite spirituelle. Loin de la folie des hommes, des chats et des endives au jambon. C’est avec beaucoup de passion que j’ai décidé de me couper du monde, de couper mon téléphone et le wi-fi. Cette retraite à malheureusement viré au cauchemar quand j’ai reçu la note du pressing pour nettoyer tout le sang de ma tenue sectaire.

C’est quoi ce truc ?
The chant est un jeu qui se joue à la troisième personne dans l’ambiance d’une secte qui tourne mal. La dernière fois que j’ai vraiment poutré un jeu de ce genre c’était The Evil Within 2. Mais ici point d’arme à feu avec The chant. Le début du jeu nous met dans la peau de Jess qui fait son jogging. Une belle foulée, quelques petits sauts et un peu de souplesse pour notre héroïne qui à l’air un minimum débrouillarde. Rapidement, elle arrive sur une île avec d’autres gens habillés tout en blanc pour un début de tutoriel trop long. Pourquoi je me défends avec de la sauge qui brûle contre des moucherons ? Pourquoi je récupère de la vie avec de la lavande ? Alors non… Vous allez vous calmez dans le fond avec Resident Evil et ses plantes « médicinales ».

C’est quand qu’on arrive ?
Après quelque quêtes FedEx sans intérêts, un événement terrible arrive enfin et le jeu se lance. On court dans tous les sens sans trop comprendre au début. On comprend assez vite, le camp central est un hub et il va falloir résoudre les zones reliées dans un ordre précis. A la minière d’un Resident Evil Village. Mais alors il faut faire quoi ?

Aventure linéaire et rythme
C’est très simple, chaque zone aura sont lot d’énigmes et de clefs à reconstituer pour ouvrir les portes des autres zones. On ajoute à cela quelques boss bien sentis et on obtient un survival-horror très bien fait quoiqu’un peu linéaire. Mais qui dit linéaire ne dit pas forcément mauvais point. Cette narration permet de garder un rythme et donne l’impression d’être constamment en train d’avancer. De plus, nous serons suivi par une forme de némésis qui va nous faire courir et surtout conserver notre état de stress au maximum. Tout cela mis bout à bout offre une expérience vraiment très plaisante.

Promenons nous dans les bois
La jouabilité est assez rigide mais ne gène en rien le plaisir. Inutile de préciser que vous allez courir 90% du jeu et qu’il n’y aura pas d’inutile phase de plateforme. La gestion de l’inventaire est plutôt bien fait et j’avoue ne pas avoir tout compris à l’arbre de compétence. Quand on fouille, on est récompensé en trouvant des huiles qui pourront ensuite être dépenser pour, par exemple, augmenter notre barre de vie. Ce système n’est pas trop envahissant mais pour un jeu aussi court est-ce bien nécessaire ?

Mon avis
The Chant est une très bonne surprise. L’histoire se laisse suivre, les moments d’exploration et d’action sont bien répartis et notre personnage n’est pas une héroïne. Cette version PS5 tient une technique tout juste correcte largement contrebalancée par une fluidité à toute épreuve. Concernant la durée de vie, c’est un peu court mais toujours plus long que la campagne d’un Call of Duty. Comptez environ 10h en fouillant partout.

MON AVIS
Pour un premier jeu c’est une réussite. Il ne réinvente pas le genre mais fait très bien tout ce qu’il propose.
TRÈS BON

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