Those Who Remain

INFO
2020 – PS4/ONE/SWITCH/PC
Genre – Survival-horror
Joueur – Solo
Développeur – Camel 101
Éditeur – Wired Productions, WhisperGames
PEGI 18
Testé sur One X

Je suis un immense amateur de walking simulator et dire que Bloober Team (Layers of fear, Blair Witch) n’y est pour rien serait mentir. Le genre à fait des milliards de petit sur Steam et a souvent fait naître des machins trucs bidules qui essais de ressembler de très loin à un jeu vidéo. Dans un asile, dans une ville (Welcome to Hanwell), dans une forêt en Russie (Kholat) ou encore en gros trip nostalgique (What remain of Edith Finch) le genre s’est rapidement fait une place dans le paysage vidéoludique. Que l’on aime ou pas le fait d’être « passif », ça reste l’occasion de suivre une histoire avec des graphismes corrects quand la production se veut bonne. Qu’en est-il de Who that remain ?

Clichés par minutes
L’introduction du jeu est un immense cliché qui ne rassure personne. L’homme tourmenté, la bouteille d’alcool et absolument tout ce qui en découle entre en scène dans un fracas navrant. Portes qui claquent et scripts douteux tentent de faire prendre une sauce qui à déjà une sale gueule mais bref, passons. L’idée de remplacer les murs invisibles qui délimite le jeu par des silhouettes fantomatiques tout droit sorties d’un film de John Carpenter est une idée géniale qui malheureusement prend l’eau au bout de dix minutes. Jouer avec la lumière m’a tout simplement donné envie de re re re re re re refaire l’incroyable et immortel Alan Wake des studios Remedy. Les graphismes sont… paragraphe suivant. Oui mais sinon ce n’est pas cohérent et ça fait des gros paragraphes fourre tout. Comment ça je fais du remplissage parce que je n’ai rien à dire sur le jeu ?! Comment osez-vous ?!

Que c’est moche !
Raté ! Complètement raté. Je ne le dirai jamais assez, les graphismes ne font pas tout mais en 2020 on attend un minimum syndical juste inexistant ici. Les effets de lumière sont sous drogue dure, les textures se demandent si elles-mêmes existent et les lieux sont modélisés à la truelle. Mais ce n’est pas le pire. Sur Xbox One X le jeu crache ses poumons niveau fluidité. J’ai eu de belle migraine. Le pire du pire ? Le jeu a reçu plusieurs patchs de plusieurs gigas et je ne vois absolument pas la différence. Un jour peut-être ?

Et le gameplay ?
Se déplacer, allumer des lumières et trouver des clefs sera monnaie courante. Quelques énigmes plus ou moins pensées et emballé c’est pesé je vous en mets plus pour le même prix et avec ça je vous sert quoi mon petit monsieur ? On se laisse porté par le vent et les clichés. Beaucoup de clichés. Beaucoup beaucoup beaucoup trop de clichés.

Mon avis
L’expérience n’est pas mémorable mais en plus j’ai prié tous les soirs pour qu’un patch rende enfin le jeu fluide, en vain.

Pas beau, pas fluide et ravagé de clichés. Un pétard mouillé de plus.
RATÉ

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